J'ai décidé de faire ce blog car je pense qu'on est arrivé à la dernière limite d'un point de non-retour en ce qui concerne notre climat!2006 a été l'année où on a trouvé les premiers ours polaires mort d'épuisement car il ne trouvait plus de glace sur laquelle se reposer...
2006 a été l'année la plus chaude depuis 1830, année où on a commencé à prendre des relevés de température.
Mais 2006 a été aussi une année de prise de conscience collective et c'est pourquoi je fais ce blog, pour que les gens qui aient pris conscience des boulversements climatiques aient un point de relais pour s'informer et avoir pourquoi pas un lieu de réflexion.
2007 sera l'année des élections autant en Belgique qu'en France.
En France, il y aura un nouveau Président et en Belgique un nouveau gouvernement. Vous allez décider du futur, les choses peuvent changer, il n'est pas trop tard.
Vous avez le pouvoir de changer! Agissez!
En ce qui concerne la conférence de Bali qui s'est déroulée au début de ce mois, l
es ONG exigent de l'"ambition". Celle-ci se mesurera sur les arbitrages suivants :
Lancement de négociations sur l'après-Kyoto
Cet objectif, présenté comme central par Yvo de Boer, le chef de la Convention climat de l'ONU, est en fait considéré par les observateurs comme un objectif a minima. Chaque délégation ayant insisté sur l'urgence d'agir, il est très probable que cet engagement sera adopté, au moins sous une forme vague.
Date butoir de 2009
Ce point semble aussi quasiment acquis. Seulement un ou deux pays continuaient mercredi à proposer 2010 et non 2009 pour terminer les négociations sur l'après-Kyoto, dont la première période d'engagement expire en 2012. Kyoto est le seul dispositif international pour freiner les émissions des gaz à effet de serre (GES) responsables du réchauffement. L'année 2009 laisserait une période de 3 ans aux Etats pour ratifier le nouvel accord et éviter un vide.
Baisse de 25 à 40% des émissions de CO2 d'ici à 2020 pour les pays développés
Cette préconisation des experts du Giec suscite beaucoup de controverses à Bali. Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a affirmé mercredi qu'il semblait trop ambitieux d'attendre des délégations à Bali un accord sur des objectifs de réduction des GES. Mais experts et défenseurs de l'environnement exigent que ces chiffres soient au moins cités en référence dans le préambule du texte final. L'Union européenne milite aussi pour leur inscription.
La controverse est d'abord sémantique, des ONG parlent d'"objectifs", des Etats et l'ONU de "fourchette indicative", d'autres enfin de "ligne directrice". Des pays industrialisés (Etats-Unis, Canada, Japon, Australie, Russie) s'opposent au contraire à leur mention. Selon Hans Verolme, responsable du climat au WWF, six versions différentes du paragraphe sur les -25/-40% étaient mercredi sur la table des négociations.
Financement des mesures d'adaptation
Ces mesures sont cruciales pour aider les pays plus vulnérables à affronter les changements climatiques. Le fonds d'adaptation prévu par le protocole de Kyoto pourrait contenir en 2012 de 80 à 300 millions de dollars par an. Cela est jugé très insuffisant par les experts. Selon l'ONG britannique Oxfam, l'adaptation nécessitera 50 milliards de dollars par an.
Transferts de technologie
Les discussions sont âpres sur ce sujet censé permettre aux pays émergents de se doter auprès des nations industrialisées d'infrastructures et d'industries moins polluantes. Les
ONG exigent de la "substance" et un engagement clair des pays développés qui refusent d'abandonner les droits de propriété sur leurs brevets.
(Source : AFP)
Envoilà une bonne nouvelle!! Le géant des microprocesseurs Intel annonce, par voie de communiqué de presse, que ses prochains processeurs gravés en 45nm seront sans plomb.Le fondeur indique ainsi son engagement dans le développement durable, le procédé de fabrication 45 « high-k » étant dépourvu de plomb. Intel rappelle au passage qu'il « adopte une démarche volontaire de l'élimination du plomb dans la composition de ses produits et à une rationalisation de leur consommation électrique jusqu'à une réduction de ses émissions atmosphériques et un plus important recyclage de l'eau et des matériaux employés », selon les termes de Nasser Grayeli, vice-président d'Intel.
Utilisé jusqu'à présent dans la fabrication des processeurs à hauteur de 5%, le plomb représente environ 0,02 grammes et est utilisé pour les interconnexions de premier niveau. A la place du plomb, Intel va utiliser un alliage composé d'étain, d'argent et de cuivre. Il faudra en revanche attendre 2008, pour qu'Intel lance la fabrication de chipsets sans utiliser de plomb, et ce grâce au passage en 65nm.
(Source : www.clubic.com)
Les
océans absorbent des excédents de dioxyde de carbone dans l'atmosphère depuis des siècles, mais l'un d'entre eux au moins pourrait être en train de perdre cette faculté, selon une nouvelle étude
germano-britannique publiée dans la revue "Science".L'accumulation de dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère depuis le début de la révolution industrielle est considérée comme une cause du réchauffement de la planète. On estime que les océans absorbent environ un quart des émissions de carbone liées aux activités humaines.
Mais les chercheurs affirment qu'au moins un grand océan, l'océan Austral, autour de l'Antarctique, semble perdre cette capacité. La nouvelle étude menée pendant quatre ans conclut qu'une augmentation des vents au-dessus de l'océan Austral l'empêche d'absorber plus de carbone et le conduit même à libérer une partie du CO2 qu'il avait déjà stocké.
"C'est grave. Tous les modèles climatiques prédisent que ce genre de réaction va continuer et s'intensifier au cours du siècle", souligne dans un communiqué la principale auteure de l'étude, Corinne Le Quere, de l'université d'East Anglia. Des chercheurs de L'Etude antarctique britannique et de l'Institut de Biogéochimie à Jena (Allemagne), ont également participé à l'étude.
(Source : Yahoo)
Le
réchauffement de la planète, après avoir produit quelques grands millésimes, commence à préoccuper les viticulteurs qui d'ores et déjà envisagent des parades, notamment par la microbiologie, pour
faire face à l'élévation du degré d'alcool de leurs vins.
En vingt ans, la teneur en alcool des vins a augmenté "de un à deux degrés", souligne Anne Ortiz-Julien, de la société canadienne Lallemand, leader mondial de levures oenologiques, qui a réuni à
Margaux des chercheurs travaillant à des solutions pour freiner cette évolution.
Selon un "scénario moyen", les températures devraient progresser de "1,8 à 2 degrés au 21e siècle", il faudra donc "réajuster les pratiques viticoles" en fonction des modifications subies par le
raisin, explique Jean-Pierre Gaudillère, chercheur à l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) de Bordeaux.
Certes, "la vigne est capable de s'adapter, de résister", mais "les vins vont changer complètement de caractère", selon lui.
"On n'a pas de solution pour empêcher le climat de se réchauffer, mais on a quelques outils qui permettent, au niveau de la vinification, de corriger quelques effets du réchauffement", estime
Christian Sanchez, président de Lallemand en France.
Les viticulteurs pourraient certes vendanger dès que la teneur en sucre est optimale --la date des vendanges a déjà été avancée de 15 jours en moyenne en vingt ans--, mais alors les pépins
risquent de ne pas être suffisamment mûrs, donnant des tanins amers et des vins déséquilibrés, notent les experts.
D'où l'enjeu d'un contrôle du degré alcoolique par des levures: "ce sont les levures qui, par la fermentation alcoolique, sont responsables de la transformation du sucre en alcool", explique
Sylvie Dequin, chercheuse à l'Inra de Montpellier.
En partenariat avec Lallemand, son équipe tente de "développer des levures produisant moins d’alcool, les sucres étant alors transformés en d’autres composés". "L’un des principaux défis est d’y
parvenir sans pour autant altérer les caractéristiques sensorielles du vin", reconnaît-elle.
Lallemand travaille aussi à l'élaboration de nouvelles bactéries oenologiques pour faire face notamment au risque de développement de bactéries non
désirables induit par la baisse constatée de l'acidité du moût (jus de raisin non fermenté), autre conséquence du changement climatique.
Reste que pour M. Gaudillère, l'avenir des vignobles sera essentiellement lié aux ressources en eau: "s'il y a de l'eau disponible, il faudra irriguer", sinon il faudra "déplacer" les vignes vers
des endroits plus adaptés à ces nouvelles contraintes, par exemple en hauteur, explique le scientifique.
Si la situation s'annonce pour les prochaines décennies "tout-à-fait gérable dans des régions comme Bordeaux", grâce aux réserves en eau du sol et à la pluviométrie, elle risque d'amener des
"difficultés très marquées dans les zones méditerranéennes" plus arides, prévient-il, soulignant le "réveil très récent" des viticulteurs face à ces problématiques.
Bien que l'irrigation ne constitue "pas une solution durable", les sols pauvres en eau risquent donc d'être "délaissés", et le remodelage des terroirs viticoles impliquera sans doute de "remettre
à plat la notion d'AOC (Appellation d'origine contrôlée, ndlr) et la réglementation", estime-t-il.
(Source : Yahoo)











